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De la Guerre d'Algérie aux crises liées à la mondialisation et aux dégâts de la croisance capitaliste, le récit autobiographique de Jean-Louis Moynot prend avec le temps une dimension historique.

La grève de mai 68 a été pour lui l'événement fondateur qui a structuré les enchaînements qu'il a vécus avant, pendant et après. En mai 2018, nous célèbrerons les 50 ans de cet immense mouvement de luttes, de conquêtes et de tentatives d'émancipation. Le témoignage du jeune dirigeant syndical (il avait 30 ans) est d'autant plus précieux qu'après le décès de Georges Séguy, Jean-Louis est le dernier vivant du Bureau confédéral élu en 1967 et de la délégation de la CGT à la conférence et négociation de Grenelle. Le mai de la CGT, vécu dans le sillage de Georges Séguy et Benoît Frachon a ancré en lui des convictions que les conflits d'orientation ultérieurs n'ont jamais pu effacer.

La quête du sens de sa vie tournée vers la justice sociale et l'émancipation dans le travail a commencé bien avant dans l'engagement anticolonialiste, dans l'activité syndicale, et s'est poursuivie jusqu'à présent dans un large éventail d'engagements militants et d'activités professionnelles dont il raconte sans prétention les tenants et les aboutissants.